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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 11:53

Cryosat_2014.jpg

 

Les catastrophistes professionnels du réchauffement climatique prédisaient il y a peu la disparition complète et à brève échéance de la banquise polaire à la fin de chaque été.
 
Mais les relevés du satellite d’observation européen Cryosat montrent que le phénomène n’est pas aussi prédictible qu’il y paraît.
 
Le satellite a relevé la présence de 7500 kilomètres cube de glace au pôle nord en octobre, mois qui marque d’habitude le maximum de la fonte d’été et le début du regel d’hiver. Ces 7500 km3 sont à peine inférieurs aux 8800 km3 relevés en 2013.
 
Il faut dire que les derniers étés ont été froids, ce qui a limité la fonte des glaces et qui, à certains endroits, a même permis à l’épaisseur de glace d’augmenter.
 
Bien que ces 7500 km3 restent alarmants quand on les compare aux 20 000 km3 qu’on estimait en octobre dans les années 1980, la récession des glaces est bien moins linéaire et inéluctable que le prédisaient certains.
 
Rachel Tilling, du Centre d’Observation et de Modélisation Polaire (CPOM en anglais pour Centre for Polar Observation and Modelling) de l’University College de Londres, explique : « Ce qu’on voit, c’est le volume de glace qui baisse et qui baisse puis, tout d’un coup, à cause de deux étés un peu frais, qui revient à un bon niveau. On pourrait assister à un déclin des glaces en dent de scie : tantôt on perd du volume, tantôt on en gagne parce que la saison des fontes a été moins forte une année. »
 
En d’autres termes, la vitesse de fonte des glaces polaires est tout sauf linéaire, elle dépend du temps qu’il fait l’été. Or les mêmes catastrophistes climatiques expliquent que le réchauffement climatique pourrait se traduire, dans l’hémisphère nord, par une multiplication des été pourris pour les vacanciers, dont bons pour les ours blancs.
 
Lancé en 2010, le satellite Cryosat de l’Agence Spatiale Européenne mesure l’épaisseur de la glace grâce à son radar perfectionné qui détecte la réflexion de ses ondes sur le bord supérieur mais aussi sur le bord inférieur de la glace.
 
Dans ses trois premières années de fonctionnement, il a enregistré une baisse régulière du volume de glace en automne, laissant les catastrophistes extrapoler les trois points ainsi tracés pour prédire la fin prochaine de la banquise en été.
 
En octobre 2011, il y avait 5300 km3 de glace.
En octobre 2012, il y avait 5400 km3 de glace.
En octobre 2013, il y avait 8800 km3 de glace.
En octobre 2014, il y avait 7500 km3 de glace.

Qui peut dire précisément quand il n’y en aura plus ? Les ours blancs ?

 


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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 01:49

dechets_plastiques.jpg

 

Il y aurait environ 5 250 milliards de déchets en plastique à la dérive ou au fond des océans, représentant une masse totale de 270 000 tonnes.
 
Il s’agit évidemment d’une estimation, publiée dans le journal Plos One. Les déchets seraient à peu près équitablement répartis dans l’hémisphère nord et dans l’hémisphère sud, bien qu’étant majoritairement en provenance de l’hémisphère nord.
 
Ce plastique est entré dans la chaîne alimentaire : des poissons et des tortues en mangent, et ils sont à leur tour mangés par des prédateurs, etc. jusqu’à arriver dans notre assiette et dans nos estomacs – avec des effets non connus.
 
Quelque 288 millions de tonnes de plastiques sont produites chaque année dans le monde, dont 0,1% se retrouvent jetées à la mer. Et en mer, les déchets plastiques piègent les hydrocarbures, ce qui en augmente le pouvoir polluant et nocif.
 


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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:09

Repsol.jpg

 

La Haute Cour Régionale des Canaries (TSJC pour Tribunal Superior de Justicia de Canarias, en espagnol) a rejeté l’action en référé qui avait été intentée pour empêcher la société espagnole Repsol d’effectuer des forages pétroliers au large des îles Lanzarote et Fuerteventura.
 
C’est le gouvernement local des îles Canaries qui avait lancé cette action, demandant une suspension des activités de Repsol dans l’attente du jugement de l’appel qu’il a interjeté contre l’autorisation de forer accordée par le ministère espagnol de l’Industrie, autorisation concrétisée par un décret royal.
 
Mais le vendredi 5 décembre, le TSJC a décidé de ne pas donner suite et de rejeter l’appel en référé. Sa décision a été communiquée aux parties concernées le mardi 9.
 
C’est le septième appel contre le décret royal. Les conseils de Lanzarote et de Fuerteventura, le mouvement Écologistes en Action et le WWF, et maintenant le gouvernement régional des Canaries ont tous vu leurs appels rejetés les uns après les autres.
 
Tous ces opposants au projet arguent que les plateformes pétrolières feront courir un risque de marée noire à l’industrie touristique de l’île. Ils n’ont pas encore réussi à convaincre la justice espagnole du bien-fondé de leurs craintes.
 
Cette action en référé ayant été déboutée, il reste l’action en justice contre le décret royal et la décision du ministère de l’Industrie. Ses résultats ne seront probablement pas connus avant la fin des prospections exploratoires de Repsol.
 


Lien : Greenpeace contre l'Armada


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