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  • : Commentaires au hasard des actualités, par un père et ses jeunes fils qui vont chercher l'info au lieu d'absorber passivement celle qu'on leur sert.
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 00:30

Peshawar.jpg

 

Le mardi 16 décembre 2014, 141 personnes dont 132 enfants ont été tués par l’attaque d’un commando de talibans pakistanais contre une école réservée aux enfants de militaires à Peshawar, la ville qui marque la frontière entre la zone fédérale du Pakistan et la zone tribale des Pachtouns.
 
C’est l’attentat le plus sanglant qu’ait connu le Pakistan. Le précédent record dans le macabre remontait à 2007 et à un attentat à Karachi qui avait fait 139 morts lors du retour au pays de l'ancien premier ministre Benazir Bhutto.
 
En plus, 124 personnes dont 121 enfants ont été blessés dans l'assaut commando contre l'école.
 
Les terroristes ont commencé à tirer de manière aléatoire dès qu'ils sont entrés dans l'école, vers 10h30, et n'avaient donc aucune intention de faire des otages. Ils étaient venus pour tuer. Il y avait près de 500 élèves, âgés de 10 à 20 ans, qui passaient leurs examens de fin d’année.
 
Après avoir rafalé au hasard dans les classes, les talibans se sont mis à aller chercher les enfants cachés sous leurs tables. Ils en ont abattu ou blessé plusieurs sur place, et ils en ont sorti d’autres dans la cour pour les tuer d’une balle dans la tête. Au moins un des tarés a fait sauter la bombe qu’il portait sur lui.
 
Les assaillants portaient tous des vestes bardées d'explosifs et de munitions, et ils avaient de la nourriture pour plusieurs jours. En fin d’après-midi, les six terroristes étaient morts, l’armée et la police ayant donné l’assaut à la mode pakistanaise pendant sept heures.
 
Muhammad Khurasani, porte-parole des talibans pakistanais, a revendiqué l’attaque : « Nous avons mené cette attaque après une enquête qui a indiqué que les enfants de plusieurs hauts responsables de l'armée étudient dans cette école ». L’attaque était en représailles à une opération militaire en cours contre les talibans, en « réponse à l'offensive Zarb-e-Azb, à la vague d'assassinats perpétrée contre les talibans et au harcèlement de leurs proches. »
 
Le bilan de 141 morts pourrait s’alourdir, les autorités ayant fait état de 25 blessés dans un état grave.
 
Au Pakistan, les forces armées ont un statut privilégié : les militaires ont accès à des soins médicaux et à des facilités scolaires que bon nombre de leurs concitoyens ne peuvent pas se payer. C’est une école sise dans le quartier des forces armées de Peshawar (une ville de garnison qui contrôle deux grands accès en Afghanistan) que l’attaque a eu lieu.
 
On ne sait pas ce que pense Allah des agissements de ceux qui se réclament de son message. Surtout quand ils assassinent des enfants innocents dans l'espoir de faire souffrir leurs parents.
 


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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 06:04

Enfield.jpg

 

À Enfield, dans la banlieue nord de Londres, quatre adolescents ont été arrêtés par la police métropolitaine. Âgés de 13 à 14 ans, ils sont accusés de meurtre.
 
Le dimanche 14 décembre 2014, un peu avant 20h, ils avaient essayé de se faire admettre à une soirée à laquelle ils n’étaient manifestement pas invités. À un moment donné, un homme de 52 ans est arrivé, accompagné d’une femme. Habitant dans le même pâté de maisons que celle où avait lieu la soirée, il a échangé quelques mots avec les quatre garçons.
 
Que se sont-ils dit ? Toujours est-il que la discussion a tourné à l’altercation verbale, qui a tourné court quand l’homme a franchi la porte d’entrée de son immeuble pour rentrer chez lui, à Brickland Court, un ensemble immobilier récent.
 
Deux des quatre jeunes l’ont suivi et l’ont alors sauvagement poignardé.
 
Malgré l’intervention rapide de la police et d’une ambulance héliportée, l’homme a été déclaré mort à l’arrivée de l’équipe médicale.
 
Les quatre garçons ont été arrêtés. D’après l’inspecteur en chef Neale Baldock, de la section criminelle de la police londonienne, la victime et ses agresseurs ne se connaissaient pas.
 
Des voisins ont décrit la victime comme un travailleur manuel adorable.
 
Ils ont dit ne pas être trop étonnés qu’un meurtre ait été commis (c’est la troisième agression au couteau en quelques semaines dans ce quartier) mais se dits choqués quand ils ont appris l’âge des assassins.
 
Les quatre garçons ont été maintenus en garde à vue. Deux numéros téléphoniques permettent aux éventuels témoins du crime de se manifester. Un de ces numéros est anonyme, ce qui évite aux témoins de voir leur identité révélée dans la presse ou lors du procès : seule la police sait qui ils sont et attestera de leur témoignage.
 
Le XXIe siècle sera-t-il barbare ? Il en prend le chemin.
 


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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 16:26

Runestam_carte.jpg

 

Des Suédois qui avaient lancé une bouteille à la mer avec une carte pirate il y a plus de vingt ans viennent de recevoir une réponse, postée depuis le Panama.
 
Eric et Lina Runestam (qui sont frère et sœur) et leur ami Christoffer Högström avaient écrit le message en 1992 à Gothenburg, en Suède. À l’époque, ils étaient enfants. Dans la bouteille, ils avaient placé une enveloppe à leur adresse en demandant qu’on leur écrive si quelqu’un trouvait le message. Après 22 ans d’attente, ils ont enfin reçu une réponse.
 
Leonard Pearson, qui réside à Panama, explique sur la lettre qu’il leur a envoyée : « J’ai utilisé le traducteur de Google qui m’a dit que la lettre était en suédois. J’espère que l’adresse est toujours valable et que ma réponse arrivera aux enfants qui ont envoyé ce message. »
 
Les Runestam avaient perdu de vue leur ami d’enfance Christoffer Högström. Ils l’ont recontacté quand ils ont trouvé la lettre panaméenne dans leur boîte aux lettres. Erik a raconté au quotidien Göteborgs-Posten : « Quand la lettre est arrivée, on avait tous oublié que nous avions jeté la bouteille à la mer il y a 22 ans. On n’avait plus été en contact avec Christoffer depuis qu’on était enfants. Par chance, il habite toujours à la même adresse. »
 
En même temps que sa petite lettre, Leonard Pearson avait renvoyé le papier qu’il a trouvé dans la bouteille et dont les enfants avaient brûlé des parties pour qu’il ressemble à une carte au trésor.
 
Les trois Suédois sont actuellement en train d’essayer de retrouver les coordonnées de Leonard Pearson pour pouvoir lui écrire à leur tour. Celui-ci n’a pas laissé son adresse sur sa lettre.
 




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